Mélangés avec un peu de fumier, différentes matières partiellement décompo­sées, une bonne quantité d’engrais organique, des poudres de roche, ainsi que des cendres de bois et des algues calcaires (en tout envi­ron 10 kg/m3), ils donnent au bout d’un an, sans retournement, un compost exceptionnel. Ce dernier doit sa qualité et sa décomposition facile une bonne partie � l’abon­dance des vers de terre, caracté­ristique des composts de marcs.